Evolution of the food basket in France
/ Evolution du panier alimentaire des Français

 

Since 1960, French households spend less and less on and they have greatly changed the composition of their food basket.

 

Depuis 1960, les ménages consacrent à l'alimentation une part de plus en plus réduite de leur dépense de consommation et ont largement modifié la composition de leur panier alimentaire.

Success of prepared meals and processed products

The decrease in the time spent in the kitchen contributes to the growing place that prepared meals and processed products take in the shopping cart. Since 1960, consumption of ready meals has jumped 4.4% in volume per year per capita (against 1.2% for the whole of food consumption at home). The time for preparing meals has melted by -25% between 1986 and 2010. Changes that benefit to easy to use products, such as pizza or fresh dairy desserts.

This research for practicality is also at the expense of raw and unprocessed food products. While it was nonexistent in 1960, consumption of packaged or cut vegetables has developed considerably since the 1990s while that of unprocessed vegetables remained stable.

More casual drinking habits

French households drink a little less at home, but they prefer more and more better quality wines. Premium wines progressed at the expense of mid-range wines (+ 1.8% per year in volume per capita against - 2.7%). In total, mid-range wines represent only 9% of the consumption of alcoholic beverages by value, against 47% in 1960. Conversely, the share of premium wines increased from 8% to 23 %. Moreover, spirits are still popular. Purchases climbed 2.2% per year and their share in the consumption of alcoholic beverages increased from 16% to 35%.

 

Succès des plats préparés et produits transformés

La baisse du temps consacré à la cuisine contribue à la place grandissante que prennent les plats préparés et les produits transformés dans le chariot de courses. Depuis 1960, la consommation de plats préparés a ainsi bondi de 4,4% en volume par an et par habitant (contre + 1,2% pour l'ensemble de la consommation alimentaire à la maison). Le temps de préparation des repas a en effet fondu de -25% entre 1986 et 2010. Des changements qui profitent à des produits faciles d'emploi, tels que les pizzas ou les desserts lactés frais.

Cette recherche de praticité se fait aussi au détriment de produits bruts et non transformés. Inexistante en 1960, la consommation de légumes coupés ou emballés s'est fortement développée depuis les années 1990 alors que celle de légumes non transformés reste stable.

Une consommation d'alcool plus occasionnelle

Les ménages boivent un peu moins à domicile, mais ils privilégient de plus en plus les vins de meilleure qualité. Ceux de qualité supérieure progressent au détriment des vins de consommation courante (+ 1,8 % par an en volume par habitant contre - 2,7 %). Au total, les vins de consommation courante ne représentent plus que 9 % de la consommation de boissons alcoolisées en valeur, contre 47% en 1960. À l'inverse, la part des vins de qualité supérieure passe, elle, de 8 % à 23 %. Par ailleurs, les alcools forts ont toujours la cote. Les achats grimpent de 2,2% par an et leur part dans la consommation de boissons alcoolisées est passée de 16 % à 35 %.

Source :  www.lefigaro.fr
Haut de page